La villa Les Palmiers illustre cette valorisation du patrimoine architectural raphaëlois.
La villa Les Palmiers illustre cette valorisation du patrimoine architectural raphaëlois.

Infos générales, Urbanisme

Valoriser et préserver notre patrimoine

La qualité de notre cadre de vie s’exprime de bien des façons : notre patrimoine architectural et paysager compte bien sûr parmi celles-ci.

Publié le

La sauvegarde et la mise en valeur de notre patrimoine architectural datant de la Belle Epoque ont été actées lors du dernier conseil municipal. Un réel plus pour la valorisation et la préservation de notre cadre de vie qui passe également par des aménagements et des espaces paysagers réinventés.

Protéger le patrimoine bâti et paysager

L’édition de l’ouvrage « Saint-Raphaël, demeures et jardins de la Belle Epoque » vient en écho à la volonté municipale de préserver ces propriétés qui portent en elles tout un pan de l’histoire de la cité de l’archange. Aussi, pour protéger durablement ce patrimoine unique, la ville étend les contraintes et les garanties urbanistiques. Ainsi, aux 189 propriétés déjà identifiées dans le PLU, garantissant leur préservation, conservation et restauration en tant qu’éléments architecturaux et paysagers remarquables, s’ajouteront 20 propriétés recensées en collaboration avec « l’Association des Villas Belle Epoque ».

Un nouvel outil de protection

Afin de sauvegarder de toute démolition, ou dénaturation ces demeures, Saint-Raphaël fait appel à un nouvel outil de protection : le plan de valorisation de l’architecture et du patrimoine (PVAP). Son élaboration et sa gestion relèvent d’une démarche consensuelle entre l’état et la ville qui voit son implication et ses responsabilités renforcées. Un ou plusieurs de nos sites patrimoniaux remarquables seront créés par décision du ministère de la culture, après enquête publique. Une commission locale sera alors instaurée pour l’élaboration et la mise en oeuvre du plan.

 

D’ores et déjà, des îlots comportant plusieurs propriétés et formant un ensemble urbain particulier ont été identifiés, à l’exemple des rues Anatole France, Jean Jaurès et la traverse Jeanne d’Arc (entre la gare et le centre culturel), ainsi que celui de la rue Paul Doumer (à proximité du Veillat). Ces îlots seront protégés au sein de la zone la plus dense du Plan Local d’Urbanisme.

Urbanisme : trouver le bon équilibre

Les espaces verts tiennent une place prépondérante dans la volonté de préserver le cadre de vie des raphaëlois. C’est dans cet objectif que la révision du nouveau PLU a permis de trouver le bon équilibre entre un urbanisme maîtrisé et choisi et une protection renforcée du cadre de vie, avec notamment la règle de 50 % d’espace vert et 70 % d’espace libre pour toute nouvelle construction.

Conservation des végétaux

Des mesures extrêmement concrètes ont étéprises pour la conservation des végétaux,comme ne pas effectuer de travaux au pieddes arbres de haute tige et remplacer toutarbre abattu ou détérioré par un autre arbre(diamètre de 20 cm à un mètre du sol). Ilest également requis la présence d’un arbrepour 50 m² d’espaces verts et pour 3 placesde stationnement à l’air libre.