Frédéric Masquelier s'était engagé en 2018 auprès du président Liberato à ce que la Diane retrouve un toit, c'est désormais une réalité.

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Un nouveau toit pour la Diane

A 93 ans, la Diane de l’Estérel, l’une des plus vielles associations de la commune, vient de retrouver un toit après quelques années d’errance. C’était l’une des trois promesses faites par Frédéric Masquelier à cette association de chasse lors de son assemblée générale de 2018.

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Un an plus tard, toujours en AG, le président Laurent Liberato a pu annoncer à ses sociétaires la bonne nouvelle. Depuis quelques mois, la Diane dispose à nouveau d’un local (sur l’ancien stade de football du Gratadis), certes encore en rénovation, qui va, courant juillet, l’accueillir officiellement.

« Je profite de la présence de notre maire Frédéric Masquelier pour le remercier au nom de tous les adhérents de la Diane. Vous nous aviez promis, un toit, une aide financière et le remboursement de la carte de chasse pour chaque jeune qui obtenait son permis et vous avez tenu parole sur tous ces points. Merci » a déclaré le président lors de cette AG qui s’est tenue dans la salle du Togo à Agay et suivie par près de soixantaine de sociétaires.

Indispensable au bon équilibre de l’Estérel

Une société de chasse dont l’existence reste indispensable au bon équilibre de la faune dans l’Estérel. Outre son rôle de régulateur des populations animales nuisibles ou du gros gibier dont les dégâts peuvent parfois se chiffrer en milliers d’euros, la Diane participe également à des missions plus confidentielles mais essentielles à la survie du massif comme le débroussaillage ou l’ensemencement de parcelles, l’entretien de certains sentiers, la taille d’arbres comme récemment les oliviers, la lutte contre le braconnage, etc…

« Peu de gens le savent, mais ce sont les chasseurs qui paient aux agriculteurs les dégradations causées dans les champs et les vignes par le gibier, et notamment les sangliers et les cerfs dont il faut impérativement réguler la population. C’est d’autant plus dramatique que les gens ont pris l’habitude de les nourrir malgré les interdictions et qu’ils n’ont plus peur de l’homme.Ils font de plus en plus de dégâts chez les particuliers et s’approchent dangereusement des zones habitées. Si le nombre de chasseurs diminuent, on augmente d’autant le risque de croiser ces gros mammifères près des habitations, avec toutes les nuisances et les dangerosités que cela peut occasionner pour l’homme ».

Et le président Libérato de rappeler que l’Estérel est un bien commun qui doit se partager, d’où l’importance d’entretenir de bonnes relations entre l’ONF, la Diane, les agriculteurs, les vététistes, les randonneurs… bref tous ceux qui aiment ce massif exceptionnel et qui l’arpentent régulièrement.