Plus de 500 participants à cette édition 2019 du triathlon de la corniche d'or

Sports & Loisirs

Retour gagnant pour le triathlon de la Corniche d’or

Un temps délocalisé à Beaurivage, avant de s‘exporter à Agay, de se mettre en pause, puis de revenir à Agay, le triathlon de la Corniche d’or a retrouvé ce week-end son terrain de jeu initial, celui qui avait fait sa renommée dans les années 80-90 : la plage du Veillat.

Publié le

Ce dimanche, sous un soleil radieux, plus de 500 triathlètes ont disputé cette compétition en plein cœur de ville. 500 à prendre le départ, soit du parcours « S » (sprint) le matin, soit du parcours « M » (parcours Olympique) l’après-midi. Des compétiteurs venus de toute la France, mais aussi de l’étranger, donnant à cette manifestation une petite touche internationale. Il est vrai que l’organisateur, le Saint-Raphaël Triathlon (et son président Denis Mortier), ainsi que les différents services de la Ville, avaient concocté des tracés aux petits oignons pour cette édition 2019.

500 triathlètes et des milliers de spectateurs

Des roches rouges de l’Estérel au bleu profond de la baie raphaëloise, en passant par les criques boulourissiennes, la forêt domaniale du Rastel ou encore la rade d’Agay, courir, nager ou pédaler dans de telles conditions relève autant du plaisir que de l’effort physique. A l’exception des vainqueurs, le Messin Guerbeur et l’Antiboise Deslandes (pour le parcours S) et le Fréjusien Carloni et la Valentinoise Mourier (pour le M), et des meilleurs triathlètes qui ont lutté jusqu’au bout pour la victoire et qui n’ont guère eu le temps d’apprécier le paysage.

Frédéric Masquelier, qui a donné le départ de la course du matin, s’est félicité de l’engouement que suscite ce triathlon de la Corniche d’or malgré le poids des ans. Aux 500 participants, il faut y adjoindre des milliers de spectateurs qui ont encouragé leurs protégés tout au long de la journée. Une course très populaire qui a pu renaître de ses cendres grâce à la volonté de quelques mordus de la discipline et à une réappropriation ponctuelle de l’espace public, souhaitée par le maire, pour autoriser l’évènement.