L'architecte M. Clément (à gauche) explique à Frédéric Masquelier et à M. Lefebvre (à droite), représentant la DDTM, que les plots en béton où reposera l'édifice peuvent être retirés du sol par grutage.

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Plage de la Tortue : promesse tenue

A la demande expresse de Frédéric Masquelier, la plage de la Tortue a retrouvé son aspect naturel. Ce mardi, en compagnie du représentant de la DDTM, M. Lefebvre, le premier magistrat est venu inspecter les lieux.

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Rapidité, efficacité, sévérité et égalité. Ces quatre mots résument à eux seuls l'action du maire, Frédéric Masquelier, concernant le dossier de la plage de la Tortue. Ce mardi matin en présence de monsieur Lefebvre, représentant de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM), du directeur des services techniques et du directeur de l’urbanisme, le premier magistrat est venu constater la remise en état, dans les meilleurs délais, de la plage de la Tortue. A la demande expresse du premier magistrat, celle-ci a bel et bien retrouvé sa forme originelle. 

Aspect naturel retrouvé

Le représentant de l'Etat l'a d'ailleurs confirmé en inspectant les lieux : "Je constate que la plage a retrouvé à ce jour son état naturel.Nous nous montrerons attentifs si d'avenir certains aspects du dossier ne sont pas respectés, comme l'ancrage permanent au sol, l'esthétique du bâtiment, le respect de la bande des trois mètres pour la circulation et le stationnement des personnes, où l'implantation des matelas sur plus de 50% de la surface totale de la plage. Dans l'état actuel des choses, je ne vois pas d'irrégularité dans ce dossier si ce n'est le fait que dans sa partie technique, le maître d'œuvre aurait dû préciser que ces plots en béton étaient amovibles et non ancrés définitivement dans le sol, comme cela semble avoir été le cas".

Sanction et attribution maintenues

Quant à Frédéric Masquelier, il a réaffirmé sa décision de suspendre pour six mois les travaux d'installation de l'établissement, ainsi que du règlement des sommes dues pour la concession durant cette période (150.000€).  Une sanction que Frédéric Masquelier qualifie de "sévère mais juste" et qui place chaque administré sur le même pied d'égalité. Cette décision ne remet absolument pas en cause l'attribution de la concession, "sinon ce serait une double peine", à condition que le cahier des charges soit scrupuleusement respecté et apporte des précisions sur certains aspects du dossier. Les travaux d’aménagement du site ainsi que la possibilité de l’exploiter, à l’été 2020, ne pourront reprendre qu’à l’issue de cette période de régularisation, soit au plus tôt la mi-octobre.