table ronde sur la thématique de l'espoir réunissant de gauche à droite : Monique Atlan, Jean Claude Ameisen, Eliette Abécassis, Eric-Emmanuel Schmitt, Roger-Pol Droit.
Une table ronde sur la thématique de l'espoir réunissait, de gauche à droite : Monique Atlan, Jean Claude Ameisen, Eliette Abécassis, Eric-Emmanuel Schmitt, Roger-Pol Droit.

Culture

« Carte Blanche » : Sous le signe de l’intelligence et de l’espoir !

L’avenir de l’espoir dans notre société à travers les prismes de la philosophie, de la littérature et de la science, telle était la nature des débats qui ont animé la 2e édition de « Carte Blanche », ces 29 et 30 mars, au Palais des congrès.

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C’est une investigation philosophique de la notion d’espoir à laquelle se sont attelés Monique Atlan et Roger-Pol Droit en compagnie de leurs invités : Eric-Emmanuel Schmitt, Jean Claude Ameisen et Eliette Abécassis. Chacun, dans son espace de création respectif, est venu enrichir le débat. Un décryptage vivifiant auquel ont assisté près de 2000 personnes !

En finir avec le pessimisme 

« Vous nous rappelez que l’espoir est l’une des plus belles armes de l’humanité, que l’espoir est aussi quelque chose qui fait partie de notre condition d’humain » a souligné le maire, Frédéric Masquelier, lors de son discours d’accueil. L’espoir comme une évidence intime pour inciter chacun « à ne pas se focaliser uniquement sur le temps court, sur l’instant présent, sur l’immédiateté ». L’espoir, un sentiment à la fois infiniment complexe et si communément partagé, que Roger-Pol Droit et Monique Atlan ont analysé avec leurs invités au cours de deux rencontres et d’une table ronde. Captivant et instructif !

L’optimisme, moteur de l’espoir

« Tout n’est pas joué une fois pour toutes, l’avenir peut-être différent, il peut être mieux. L’espoir c’est cette conviction que l’histoire n’est jamais achevée, et que notre liberté peut en construire une autre », a soulignéRoger-Pol Droit. Une exploration de la place de l’espoir dans la philosophie, la littérature, la démarche scientifique, mais aussi le religieux, la politique, le théâtre, la musique. L’espoir comme exercice de lucidité, qui ne peut se vivre seul et appelle à se construire au-delà de nos frontières. L’optimisme enfin, comme moteur pour combattre le nihilisme ambiant.

« Merci à Frédéric Masquelier de son accueil et pour sa volonté de faire de Saint-Raphaël une ville où des débats culturels existent », a ajouté le philosophe avant de conclure : « Je pourrais donner un triple A à Saint-Raphaël : Amitié pour les idées, Attention de vous tous pour les débats d’idées, et Appétit pour essayer d’y comprendre quelque chose dans ce monde »

Roger-Pol Droit et Monique Atlan : l'Espoir pour thème de leur 2e "Carte blanche"