La Vie du Conseil Municipal

Lors du conseil municipal du 28 juin, une vingtaine de demandes de subventions exceptionnelles ont fait l’objet d’une délibération. Demandes toutes votées à l’unanimité.

 

Parmi celles-ci, à noter celles accordées aux associations sportives du Lycée Saint-Exupéry (1500 €), du collège de l’Estérel (1500 €) et du collège Alphonse Karr (500 €) pour l’excellent parcours de ces établissements lors des championnats de France UNSS. Les trois établissements raphaëlois ont qualifié certaines de leurs équipes (golf, handball, triathlon et gymnastique rythmique et sportive) pour les finales nationales. Des résultats largement salués par Frédéric Masquelier.

 

Autre demande de subvention, celle attribuée au centre de loisirs jeunesse de la Police Nationale (CLJ) pour l’achat d’un bateau (10.000 €). Pour rappel, le CLJ de Saint-Raphaël a accueilli l’été dernier 270 enfants (de 12 à 18 ans) durant la période estivale. Plus d’une trentaine d’activités sportives leur ont été proposées, pour des prix relativement modiques (de 20 à 40 € pour les 2 mois), le tout encadré par des policiers nationaux et des éducateurs de la Ville.

 

Au registre des subventions culturelles, à noter celles accordées à l’association « Les Amis de la Basilique Notre Dame de la Victoire » pour l’organisation d’un colloque sur le thème du « Transhumanisme » (1000 €) ; au club d’Astronomie Copernic (500 €) pour l’organisation d’une manifestation intitulée « Space bus » les 16 et 17 août (présentation par des astrophysiciens de la reconstitution d’une navette spatiale, etc.) ; ou encore à l’association des Amis du 21e RIMa et des Troupes de marine pour des travaux de réfection au Musée des TDM (800 €).

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Lors du conseil municipal du 28 juin dernier, il a été procédé à l’élection de trois nouveaux représentants de la commune pour siéger aux différents conseils d’administration du Centre Communal d’Action Sociale, du collège d’Elus de la Mission Locale de Est-Var et du Conseil de discipline de recours de la région PACA. Frédéric Masquelier a soumis au vote, et dans cet ordre, les candidatures des conseillers municipaux Sandrine Hacquard, Patricia Hauteur et Nicolas Melnikowicz. Tous trois ont été élus à l’unanimité.

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Redonner une vie nocturne à Saint-Raphaël tout en évitant les nuisances pour les Raphaëlois qui aspirent à un repos mérité : tel était le challenge fixé par Frédéric Masquelier à son équipe, notamment à son adjoint délégué au commerce et à l’artisanat, Stéphane Iseppi, lors de sa prise de fonction en septembre dernier. La réponse proposée a été présentée ce jeudi soir aux élus et au public lors de ce conseil du 28 juin : une toute nouvelle charte de la vie nocturne.

 

« Cette charte a pour but de fixer des règles pour une vie nocturne gagnant-gagnant dans notre ville, notamment lors de la période estivale. Personne n’est obligé de la signer, mais ceux qui le feront et respecteront les engagements détaillés par celle-ci pourront demander des dérogations pour des ouvertures plus tardives que nous étudierons au cas par cas » a souligné le premier magistrat.

 

Ce qui sous-entend que dans le cas contraire, ceux qui ne respecteront pas le cadre défini par cette charte de la vie nocturne, signataires ou non de ce document, pourront se voir frapper d’une fermeture administrative.

 

Un enjeu économique important

 

Alors pourquoi fixer ces règles ? A quoi servent-elles ? Que contient cette charte exactement ? Saint-Raphaël est une station balnéaire et chacun sait que l’attractivité d’une ville de ce type dépend des animations qu’elle propose. Diurnes pour le plus grand nombre. Nocturnes pour quelques-uns. Tout le monde doit y trouver son compte, l’enjeu économique est réel. « C’est aussi une façon de rappeler que même si Saint-Raphaël est située entre Cannes et Saint-Tropez (deux hauts lieux réputés de la vie nocturne sur la Côte d’Azur), on existe » a surenchéri le maire.

 

Quant au contenu de cette charte, il s’appuie essentiellement sur les textes de loi en vigueur. Nuance de taille : cette charte a été élaborée en concertation avec les professionnels de la nuit, les commerçants concernés et les forces de l’ordre. Surtout, elle affiche clairement la volonté du premier magistrat de faire vivre sa ville autrement grâce à une offre plus complète pour les estivants, comme pour les locaux, qui sont eux aussi en demande d’animations supplémentaires dans un cadre bien défini.

 

 

La bienvenue à Lionel Tomico

 

Suite à la démission de Nadine Cabiten, Lionel Tomico, « candidat de la même liste venant immédiatement après le dernier élu », fait son entrée au conseil municipal. Le maire lui a souhaité la bienvenue.

 

Photo : service communication

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Vous pouvez  consulter l’ordre du jour de la prochaine réunion du Conseil Municipal du jeudi 28 juin 2018 à 17h30 en salle du Conseil.

 

 

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Face à l’inégalité de traitement concernant le respect de la loi SRU, le maire de Saint-Raphaël a proposé au conseil municipal le développement d’un collectif des maires du Var. Ce dernier permettra de se faire entendre auprès de l’Etat et de ses représentants. Motion acceptée à l’unanimité.

 

« Je n’ai jamais été contre la construction de logements sociaux, bien au contraire, j’y suis même favorable. En revanche, ce que nous impose cette loi est totalement absurde », a déclaré le premier magistrat lors du conseil municipal du mois de mai. Et de reprendre : « Sans parler de la pénalité de 200%, portant la nôtre à 2,7 M d’€, pour des objectifs inatteignables pour une ville comme Saint-Raphaël. Des pénalités qui, au passage, ne sont pas les mêmes pour tout le monde alors que les taux de respect du plan triennal sont sensiblement identiques. Si l’Etat veut pénaliser les communes qu’il juge riches, qu’il le dise clairement ».

 

Les raisons de la colère

 

Chiffres à l’appui, Frédéric Masquelier a ensuite argumenté. Saint-Raphaël ne dispose que d’une réserve foncière de 16%, ce qui l’empêche d’atteindre les objectifs fixés par cette loi. Malgré la volonté de la nouvelle équipe municipale de réaliser 450 logements sociaux d’ici 3 ans, il sera très difficile de se mettre en conformité avec cette loi. Pour rappel, la loi SRU impose aux communes de plus de 3500 habitants de proposer au moins 20% de logements sociaux (en 2014 la loi ALUR a porté ce taux à 25%).

 

Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes !

 

Mais ce qui a le plus irrité le maire, c’est l’inégalité de ces pénalités : elles ont essentiellement touché les Villes du Var alors que les autres départements de PACA seraient passés entre les gouttes. Ainsi, les communes de Six-Fours les Plages, du Pradet, de Saint-Cyr-sur-Mer, de Sanary-sur-Mer, du Muy, de Solliès-Toucas, qui ont pourtant dépassé les 50 % de réalisations, ont été majorées de 25 à 50 %. La Cadière d’Azur et le Beausset, qui ont presque atteint la barre des 50 % de réalisations, ont reçu une pénalité de 100 %.

 

Un manque flagrant d’équité

 

Dans les Bouches-du-Rhône, le Vaucluse ou encore les Alpes-Maritimes, c’est loin d’être le cas. Toutes les communes du Var concernées par cette loi ont été pénalisées, contre 14 sur 25 pour les Alpes-Maritimes, 9 sur 20 dans les Bouches-du-Rhône et 1 sur 6 dans le Vaucluse. Et ce avec des taux bien moindre que dans le Var. Saint-Raphaël et La Crau, pour 16 et 17 % de leur objectif ont écopé d’une majoration de 200 %, alors que dans le même temps, Velaux (B-d-R) n’a écopé que de 25 % de majoration pour 16,7 % de réalisation de son engagement. 12 communes des B-d-R n’ont pas atteint la barre des 16 %, seulement 2 ont reçu des pénalités égales ou supérieures à Saint-Raphaël.

 

Quelles demandes pour les maires du Var ?

 

Elles sont simples : être entendus par l’Etat concernant les contraintes relatives à la région (rareté et prix élevé du foncier, zones classées, inondables ou de prévention des feux de forêt, raisons qui sont de véritables freins pour la construction de logements sociaux) ; être traités d’une manière équitable vis-à-vis de ces pénalités; autoriser un étalement de l’objectif fixé par une loi nationale qui n’est pas applicable à l’échelon local.

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Le conseil municipal du 22 mai a vu le ralliement de Patricia Hauteur et Nicolas Melnikowicz à la majorité municipale. Une ouverture souhaitée par le Maire Frédéric Masquelier dans l’intérêt de Saint-Raphaël et des Raphaëlois. Membre de la majorité, Guillaume Decard retrouve une délégation.

 

 

 

 

 

 

C’est une nouvelle ère qui commence. Neuf mois après son installation comme premier magistrat de la Ville, Frédéric Masquelier poursuit l’ouverture politique appelée de ses vœux. Avec pour principal préoccupation l’intérêt supérieur de Saint-Raphaël et des Raphaëlois. Ainsi, il ouvre sa majorité à de nouveaux élus :  Patricia Hauteur, Nicolas Melnikowicz et les quatre élus du groupe du Nouvel Elan Raphaëlois. De son côté, Guillaume Decard retrouve une délégation.

 

Le FN : une erreur

 

 

 

Pour Nicolas Melnikowicz, désormais en charge des affaires juridiques auprès du 1er adjoint, c’est un ralliement logique. Les points communs entre la politique menée par le premier magistrat et les valeurs morales et sociales qu’il défend ne manquent pas. « Je ne renie pas mon passé mais je reconnais qu’il s’agissait d’une erreur. Le FN, on le voit bien dans toutes les villes qu’il contrôle, ne défend pas les plus humbles. Il mène une chasse aux pauvres qui, pour moi, est intolérable. L’inverse de la politique que vous menez monsieur le maire, d’où mon logique ralliement à votre majorité ».

 

 

 

 

 

 

 

 

Table rase du passé

 

« J’en prends acte et j’en suis très heureux. Nous n’avons pas toujours été d’accord ces derniers temps mais tout cela est oublié. C’est une ère nouvelle qui s’ouvre et je souhaite que toutes les personnes de bonne volonté nous rejoignent pour faire avancer notre Ville. Faisons ensemble table rase du passé et construisons dès aujourd’hui l’avenir de Saint-Raphaël. La seule chose qui compte » lui a répondu Frédéric Masquelier.


 

 

Animation et programmation du Colisée

 

Idem pour Guillaume Decard à qui le maire a confié l’animation et la programmation du Colisée. « J’ai toujours été et je resterai toujours un membre de cette majorité avec laquelle j’ai été élu. C’est ma famille politique et je ne l’ai jamais trahie. Je suis fier d’appartenir à cette équipe qui apporte toujours plus d’animations et de culture à Saint-Raphaël, qui fait vivre la ville comme jamais et qui n’hésite pas à innover pour garantir toujours plus de sécurité et le meilleur cadre de vie ».

 

 

 

 

 

 

Une politique autrement

 

 

« Et vous madame Hauteur, souhaitez-vous faire une déclaration ? ». Réponse de la conseillère en charge de l’action sociale et vice-présidente du CCAS depuis le mois dernier : « Oui monsieur le maire. Lors des précédentes élections, je me suis présentée avec l’étiquette du PS. Depuis j’ai pris mes distances avec ce parti pour rejoindre celui d’En Marche. J’y ai rencontré des personnes qui font de la politique autrement. Qui croient encore que la politique peut améliorer la vie de nos concitoyens. Des valeurs que j’ai retrouvées chez vous monsieur le maire ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux nouveaux adjoints

 

Au cours de ce conseil municipal, les élus ont eu à entériner l’élection de deux nouveaux adjoints à deux postes vacants. Ainsi, Pierre Boule a été élu 10e adjoint au maire délégué à la culture et Aurore Laroche, 11e adjointe au maire déléguée à la communication. A noter qu’Aurore Laroche avait déjà en charge la communication en tant que conseillère municipale. Comme cité plus haut, les conseillers municipaux Nicolas Melnikowicz, Guillaume Decard et Patricia Hauteur ont respectivement en charge les affaires juridiques, l’animation et la programmation du Colisée, et l’action sociale. Corinne Violot, déjà conseillère municipale déléguée au quartier de Valescure, sera chargée de mission auprès du 1er adjoint.

 

 

 

 

Photos : service communication

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Vous pouvez  consulter l’ordre du jour de la prochaine réunion du Conseil Municipal du mardi 22 mai 2018 à 17h00 à la Salle du Togo, place du Togo.

 

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Frédéric Masquelier en avait fait l’un de ses chevaux de bataille lors de la présentation des vœux à la population : « Les animations estivales 2018 doivent donner une image dynamique de notre ville ». Choses promises, choses dues. En plus des programmations « classiques » comme le Festival des jazz, les concerts au jardin Bonaparte, les feux d’artifice, les fêtes votives, etc…, une belle nouveauté est venue se greffer à l’ensemble de ses animations : les « Jeudis Live ».

 

Une série de cinq spectacles qui aura lieu tous les jeudis, entre le 19 juillet et le 16 août, avec des artistes de renommée nationale, voire internationale. Michel Jonaz quartet, Kool and the Gang, Anne Roumanoff, Julien Clerc et Piaf ! (le spectacle), de quoi enflammer l’Agora du Palais des congrès en cette période estivale où les touristes affluent.

 

Pour sa part, la Ville a minimisé les risques puisque c’est une société privée « Directo Production », co-organisatrice de ces manifestations, qui prendra en charge les éventuels problèmes financiers.

 

Une initiative accueillie chaleureusement par l’ensemble du conseil qui a voté pour à l’unanimité.

 

 

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18/04/2018 - 14:52

La délibération n°8 du conseil municipal d’avril portait sur la cession d’une partie de la parcelle communale de 11 378 m2, sise boulevard Delli-Zotti, en vue de la réalisation de logements locatifs sociaux. Le travail partenarial mené avec le Logis Familial Varois, constructeur-bailleur social, a permis de concevoir un projet qui devrait permettre la construction de 2 à 3 résidences, comprenant 70 logements sociaux.

 

Le constructeur, comme le souhaitait Frédéric Masquelier, a l’obligation d’intégrer les stationnements en sous-sol afin de maintenir le plus possible les espaces verts en surface. Cette opération, outre le fait d’augmenter le parc de logements sociaux de la commune, va permettre de réaliser une moins-value sur la cession de cette parcelle qui sera déductible du prélèvement annuel de l’Etat au titre des obligations contenues dans la loi SRU.

 

Le Logis Familial Varois s’est également engagé auprès de la commune pour une deuxième opération menée concomitamment avec la première, cette fois-ci avenue Général Leclerc, pour une réalisation de 12 logements sociaux.

Une délibération votée à l’unanimité.

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Fort du succès rencontré par les conseils de quartiers qui participent activement, depuis octobre dernier, à la vie démocratique de la commune, Frédéric Masquelier a souhaité porter le nombre de ces conseils à 6 (contre 4 actuellement). Après Valescure, Boulouris, Le Dramont et Agay, 2 nouveaux conseils vont voir prochainement le jour : le centre-ville sud et le centre-ville nord.

 

Voulus par le maire Frédéric Masquelier, ces conseils sont de véritables relais entre la municipalité et les administrés. L’expérience d’une année de fonctionnement est une véritable réussite en termes de participation des habitants et d’implication des conseillers de quartiers. Rappelons que ces conseils de quartiers sont, au minimum, composés de 8 membres de plus de 18 ans, qui se réunissent au moins une fois par an et dont toutes les séances sont publiques.

 

Les premières séances de travail des 4 premiers conseils de quartier ont déjà porté leurs fruits. La municipalité a déjà pu répondre favorablement à certaines demandes qui lui ont été adressées par ce cheminement, comme s’était engagé à le faire Frédéric Masquelier lors de leur mise en place. C’est ce dont vont bénéficier les 2 nouveaux conseils de quartiers du centre-ville.

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Sous l’impulsion du maire, la Ville va se doter d’une douzaine de caméras placée à des endroits stratégiques de la commune. Une décision prise à l’unanimité du conseil municipal qui renforce le dispositif de sécurité et de prévention mis en place par la municipalité.

 

« Ce dispositif va aider les forces de l’ordre à lutter contre la petite délinquance pour un coût relativement modeste d’ailleurs puisque nous serons sous la barre des 100.000 €, soit 3 € par habitant » a déclaré le maire lors de l’examen de cette délibération. Avant de poursuivre : « Nous pouvons le mettre en place parce que les zones concernées sont déjà équipées de la fibre. Je tiens toutefois à préciser que le traitement des images sera confié au commissariat de Police et à lui seul. C’est un dispositif complémentaire à ceux qui sont déjà en place. Les patrouilles de la police municipale et les contacts avec les commerçants seront maintenus, voire accrus. L’erreur serait de penser que la vidéo protection va remplacer l’humain sur le terrain ».

 

Ce système répandu dans la majorité des grandes agglomérations n’offre que des avantages. Outre le côté dissuasif, il permet de couvrir une zone plus importante avec le même nombre de policiers déployés. Cela permet d’améliorer l’efficience des agents de police municipale, fortement sollicités ces trois dernières années, tout en diminuant considérablement les temps d’intervention. Par ailleurs, la vidéoprotection permet d’améliorer la résolution d’un certain nombre d’actes délictueux et de lutter contre l’impunité. Une initiative saluée unanimement par l’opposition.

 

Photo : service communication

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Le vote du budget 2018 était le principal point à l’ordre du jour du conseil municipal du 11 avril qui comportait une quarantaine de délibérations. Voté à l’unanimité moins une voix, ce budget répond aux engagements du maire : pas de hausse d’impôts, un million d’euros d’économies tout en déployant de nouveaux services et de nouvelles animations.

 

Le budget a été adopté à une très large majorité puisque l’ensemble des élus a accueilli favorablement ce budget à l’exception de Madame Hacquard qui a néanmoins souligné que ce budget lui « plaisait, qu’il allait dans le bon sens » et que, s’il était tenu, elle le « voterait l’année prochaine ».

 

Promesses tenues

 

Alors ce budget primitif 2018 que contient-il ?  Il reprend point par point ce que Frédéric Masquelier avait annoncé le 22 février dernier, lors de la présentation du Débat d’Orientation Budgétaire (DOB). Pas de hausse d’impôts, poursuite des investissements (avec priorité aux établissements scolaires, sportifs et cadre de vie) malgré les contraintes imposées par l’Etat, renforcement des animations de la Ville, amélioration de la sécurité, désendettement, 1 million d’euros d’économies sur les frais de fonctionnement des services et maintien de la solidarité envers les plus démunis.

 

Un budget équilibré

 

Un budget global de 67 830 809 €, à l’équilibre, qui va permettre de conserver une politique ambitieuse en matière d’investissements tout en consacrant 6 millions d'euros au désendettement, une première, et 2,7 millions d’euros de pénalité de l’Etat imposés à la ville au titre de la loi SRU (logements sociaux).

 

Ainsi, plusieurs réalisations ont pu être programmées. L’extension du groupe scolaire de l’Aspé (réalisation de quatre classes, d’une cantine et d’un self) pour un montant d’1 942 000 € (sur 2 ans, soit 950 000 € pour 2018) ou encore les réparations des bâtiments communaux (860 000 €), pour ne citer que ceux-ci (voir la liste dans l’encadré qui suit).

 

Au final, un budget conforme à ce que Frédéric Masquelier avait annoncé au précédent conseil qui permet de lancer des grands projets (brigade de l’environnement, vidéoprotection, festival estival « les jeudis live », grand cycle de conférences,…) tout en créant un désendettement exclusif et en maintenant un niveau d’investissement élevé. Le tout dans la plus grande transparence comme l’a fait remarquer Nicolas Melnikowicz (opposition) en fin de conseil.

 

 

 

Les principaux investissements pour 2018 :

 

Réorganisation globale du site de Roland Garros (350 000 €). Modernisation du Palais des Congrès (227 000 €). Remplacement des pompes et installation d’un déchloraminateur au stade Nautique (100 000 €). Changement d’une chaudière à l’école de Boulouris (60 000 €). Mise en sécurité de la tour médiévale de l’église San Rafeu (50 000 €). Travaux dans le cimetières (260 000 €). Aménagement de la Place Coullet (25 000 €). Travaux d’améliorations de la voirie du réseau d’éclairage et des espaces piétonniers (2 650 000 €). Aménagement des sols souples et acquisition de mobilier urbain (58 000 €). Réaménagement du bord de mer (50 000 €). Travaux d’aménagement paysager (100 000 €). Extension du réseau électrique (obligation légale) et effacement du réseau électrique aérien (270 000 €). Renouvellement de l’équipement informatique obsolète (310 000 €).

 

110 000 € pour mener des études relatives au Rastel d’Agay et au réaménagement des berges de l’Agay et la Garonne, en partenariat avec l’Ecole Nationale Supérieure des Paysages (service environnement) ; 140 000 € pour le service DEJS (acquisition et renouvellement de matériel pour les services des sports, cantines, vie scolaire et les centres aérés). 260 000 € pour le service culture (Centre Culturel, Médiathèque, Conservatoire, Palais des congrès, salle Félix Martin) pour différents travaux et achat de matériel. 60 000 € pour la Police Municipale (renouvellement de l’armement, des équipements de sécurité et des moteurs pour bateaux).

 

Photo : service communication

 

 

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Vous pouvez  consulter l’ordre du jour de la prochaine réunion du Conseil Municipal du mercredi 11 avril 2018 à 17h30 en salle du Conseil.

 

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La Chambre Régionale des Comptes PACA a émis, en décembre dernier, un rapport d’observations définitives comportant 7 recommandations formelles suite à l’examen de la gestion de la Ville à compter de l’exercice 2008. 7 points sur lesquels la municipalité devait se mettre en conformité avec le code général des collectivités territoriales avant le 28 décembre 2018 sous peine de se voir faire appliquer des sanctions.

 

Des recommandations auxquelles la nouvelle municipalité a apporté des réponses concrètes, dans un délai extrêmement bref, par une série de mesures présentée le 22 février dernier par Frédéric Masquelier. Parmi ces mesures : clarifier la relation avec l’Office du Tourisme ; reprendre en régie le service de stationnement de la ville ; revoir la gestion des mises à disposition du personnel communal ; produire des rapports d’analyse dans le cadre des appels d’offres…

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Comme annoncé par Frédéric Masquelier lors de la présentation du budget, il n’y aura pas de droit acquis à la dépense en 2018, pas plus que de coup de rabot général qui ne correspond en rien aux besoins de chacun. Cela vaut pour le fonctionnement des différents services de la Ville, mais aussi pour les subventions accordées aux associations.

 

En clair, on ne dit pas non. On ne dit pas non plus : « vous avez eu tant l’année dernière, vous aurez tant cette année ». En revanche, on annonce : « justifiez au centime près votre demande et on verra ce que l’on pourra vous accorder en fonction des priorités des uns et des autres ».

 

Lors du dernier conseil municipal, pas moins de 9 subventions ont été accordées à titre exceptionnel pour des missions, des partenariats ou des organisations d’évènements bien ciblés, le tout dans la plus grande transparence.

 

  • 42.660 euros à la Direction Régionale des Affaires Culturelles afin de développer des projets d’éducation artistique et culturelle au Conservatoire agrée à Rayonnement communal de Saint-Raphaël (correspondant à 948 heures d’enseignement musical dans les écoles de la ville).

 

  • 17.000 euros pour le partenariat signé entre la Ville et l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Marseille (mise en place de plusieurs projets de parcs urbains tirant parti des contraintes et des atouts du milieu naturel en collaboration avec les étudiants de l’école).

 

  • 500 euros à l’association Académie de billard afin d’organiser, en mai 2018 , à Saint-Raphaël la finale du championnat de France de billard à 3 bandes Master.

 

  • 3.000 euros à l’école des Jeunes Sapeurs-Pompiers Mer-Estérel qui forme chaque année 24 candidats âgés de 13 à 15 ans (aide pour acheter du matériel dont les uniformes par exemple).

 

  • 700, 300 et 175 euros attribués aux lycées Saint-Exupéry et Albert Camus pour des projets à caractère socioculturel (« entretien de l’excellence » à Nice, organisation des olympiades sportives au CREPS de Boulouris, projet de plongée).

 

  • 1.000 et 5.000 euros à l’Omnium Cycliste Raphaëlois pour l’organisation de 2 manifestations cycliste d’importance (la 2e édition du véthalon de Saint-Raphaël et surtout la 19 édition de la Raider CREPS Estérel qui regroupe plus de 600 participants et qui est qualificative pour les championnats de France de VTT).

 

  • 13.186 euros à l’association « Pôle touristique Estérel Côte d’Azur » pour l’organisation de la 9e édition du salon du E-Tourisme. Manifestation d’intérêt national qui se déroule chaque année au Palais des congrès.

 

  • 900 euros à l’association « Cercle Condorcet Var-Est » pour l’organisation de conférences suivies de débat autour de la laïcité en France.

 

  • 4.500 euros pour le « Comité d’Accueil et de Jumelages » dans le cadre du jumelage avec la ville de Sankt-Georgen et des cérémonies officielles qui vont en découler.
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Présenté par Aurore Laroche, conseillère municipale en charge de la communication de la Ville, le rapport annuel 2017 sur l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes au sein de la collectivité, a laissé apparaitre quelques zones d’inégalité, liées pour la plupart à la fonction spécifique des agents. Pour autant, sur les postes à responsabilité, on note une égalité quasi parfaite entre les hommes et les femmes.

 

Si pour l’année écoulée, le ratio hommes/femmes sur l’ensemble du personnel communal penche toujours en faveur de la gente masculine (54,33% contre 45,67%), certaines catégories ou filières ont vu cette tendance s’inverser. C’est le cas pour les filières administratives et sociales où les femmes sont les plus nombreuses (54,60%), ainsi que pour les postes à responsabilité où la parité est scrupuleusement respectée (9 hommes et 9 femmes de catégorie A). Tout comme les postes de Direction Générale Adjointe des Services (2 pour 2). Idem pour les élus et les postes d’adjoints et adjointes au maire.

 

En revanche, les hommes restent très largement majoritaires dans les métiers techniques et au sein de la police municipale (73,5%). Des métiers dits « plus physiques », notamment pour les services techniques où la demande est forte mais les candidatures féminines restent très peu nombreuses.

 

Tendance que l’on retrouve également sur le nombre d’accidentés du travail, plus élevé chez les hommes (57%). A l’inverse, pour les maladies ordinaires, ce sont les femmes qui sont le plus souvent touchées (57%). Les métiers au contact de la petite enfance, où la gente féminine est majoritaire, représentent à eux seuls plus d’un tiers de l’absentéisme chez les femmes.

 

Quant à la moyenne d’âge du personnel communal, elle se situe aux alentours de 44 ans pour les hommes et 47 ans pour les femmes. Les pyramides H/F ayant sensiblement le même profil avec des tranches d’âge 40-44, 45-49, 50-54 et 55-59  très présentes (+60% des effectifs).

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29 questions et délibérations étaient à l’ordre du jour de ce conseil municipal du 22 février mais deux d’entre-elles ont focalisé l’attention de l’assemblée : le nouveau PLU, sur lequel nous reviendrons ultérieurement et le débat d’orientation budgétaire 2018 que Frédéric Masquelier a présenté personnellement. Un budget 100% utile aux Raphaëlois qui se décline en dix engagements clairs.

 

« Malgré les contraintes importantes qui pèsent sur la Ville (3 ans de baisses de dotations, des transferts mal compensés comme le stationnement, 200% de pénalité sur les logements sociaux...) c’est un budget 100% utile aux Raphaëlois que nous présentons aujourd’hui. Un budget dont nous pouvons être fiers », a déclaré le premier magistrat de la commune. Quels sont ces dix points ?

 

Pas de hausse d’impôts

Pas de hausse d’impôts : c’est la première mesure forte de ce budget. Un sujet souvent évoqué par Frédéric Masquelier lors de ses vœux à la population. Cette stabilité fiscale englobe la taxe d’habitation et la taxe foncière, Saint-Raphaël offrant déjà l’un des taux les plus faibles d’imposition de toute la région PACA pour des villes de même importance. « Avec la hausse de la CSG pour les retraités voulue par le gouvernement de M. Philippe, il serait injuste de faire subir une double peine à certains de nos administrés ».

 

1M d’euros d’économie

Deuxième mesure phare : une économie d’1 million d’euros réalisée sur le fonctionnement de la collectivité. Pour cela, un plan d’administration afin d’optimiser l’action publique a été mis en place depuis ce début d’année. « Pas de droit acquis à la dépense » a martelé le maire, « pas plus que de coups de rabot systématiques qui ne correspondent en rien aux besoins de chacun. Les budgets doivent être calculés au plus juste et les dépenses hiérarchisées ».

 

Une optimisation des moyens

Troisièmement : une optimisation des moyens afin de proposer des dépenses mieux priorisées. Chaque service de la Ville a ainsi été mis à contribution, avec des objectifs de mutualisation y compris avec la CAVEM. Des restrictions budgétaires ont pour but ultime d’offrir plus aux administrés avec moins de moyens. La qualité des services proposés aux Raphaëlois reste la priorité.

 

Maintenir l’investissement

Quatrième et cinquième engagements : maintenir les investissements sur la ville.  Investissements en matière sportive (réalisation d’un nouveau dojo, réaménagement des tennis Baudino et Roland Garros), scolaire (école Monge-Rostand), d’immobilier (150 nouveaux logements sociaux) et pour le cadre de vie.

Les points 6, 7 et 8 vont aussi dans ce sens : création d’une brigade de l’environnement et d’une charte de la vie nocturne afin de faire de Saint-Raphaël une ville plus belle et plus sure. Proposer toujours plus d’animations et de culture avec le retour du feu d’artifice à Agay, la création des « Jeudis Live » ou des « Rendez-vous de l’avenir », un grand cycle de conférences autour de l’économiste Nicolas Bouzou. Sans oublier une politique sportive qui veut qu’1 Raphaëlois sur 3 soit actuellement licencié dans l’un des 110 clubs.

 

Donner la parole aux jeunes, les mobiliser…

9e engagement : s’occuper de notre jeunesse. Concrètement, cela se traduit par la création de deux nouvelles instances de démocratie participative : un conseil municipal des enfants et un conseil municipal des jeunes. Un dispositif complété par une autre mesure incitative, une bourse au permis de conduire pour les plus méritants

 

Réduire l’endettement

10e engagement et il est important. Malgré les restrictions draconiennes imposées par l’Etat, la Ville va poursuivre sa politique de désendettement pour conserver des marges de manœuvre.

 

Une présentation budgétaire saluée par l’ensemble du conseil municipal qui a pleinement adhéré aux mesures proposées par le maire.

 

 Retrouvez l'interview du Maire Frédéric Masquelier sur le budget de la Ville.

 

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Vous pouvez  consulter l’ordre du jour de la prochaine réunion du Conseil Municipal du jeudi 22 février 2018 à 17h30 en salle du Conseil.

 

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Il n’y pas d’âge pour apprendre le fonctionnement du système démocratique français, et encore moins pour commencer à s’y familiariser. Dans un souci d’instaurer davantage de démocratie participative à Saint-Raphaël, Frédéric Masquelier a fait soumettre au vote, le jeudi 18 janvier, deux délibérations concernant la création d’un conseil municipal des enfants (CME) et d’un conseil municipal des jeunes (CMJ). Après les conseils des quartiers (au nombre de 4) qui œuvrent depuis novembre dernier, ces deux nouvelles entités devraient être opérationnelles courant avril pour le CMJ et en octobre prochain pour le CME. Leur création correspond à une vision intergénérationnelle et moderne de l’action publique.

 

Deux entités, un même but

 

En ce qui concerne le CME, au-delà du fond, son fonctionnement doit rester ludique et convivial. Il échangera et travaillera avec les différents services de la commune concernés. Les jeunes élus seront accompagnés en permanence par un professionnel du service Education-Jeunesse afin de leur offrir un cadre structurant dans l’exercice de leurs fonctions. Au nombre de 36, ils seront issus des classes de CM1, CM2, 6e et 5e de la commune et seront élus pour 2 ans. Une parité fille/garçon sera respectée, tout comme une parité entre les CM1/CM2 et les 6e/5e. Les thématiques retenues pour le CME seront L’école, le sport et loisir, la citoyenneté et l’environnement.

 

Pour le CMJ, le nombre d’élus est également fixé à 36 et la parité fille/garçon sera scrupuleusement respectée. Les membres de ce conseil seront issus des classes de 2e, 1re et terminale des établissements publics et privés de la commune. Seront également éligibles des élèves des filières professionnelles et des élèves de BTS. 50% des élus le seront au suffrage universel. 25% seront tirés au sort sur les listes électorales parmi les 18-21. Et les 25% restant seront désignés par le maire. Les thématiques retenues pour le CMJ seront les mêmes que pour le CME avec en plus, la culture et l’animation, ainsi que la solidarité.

 

Des missions bien définies

 

Leurs buts et leurs missions seront multiples : être à l’écoute des idées et propositions des enfants et des adolescents de la commune qu’ils représenteront ; proposer et réaliser des projets utiles à tous ; transmettre les souhaits et les observations aux institutions scolaires et aux membres du CM de la Ville ; améliorer l’intégration des jeunes dans la vie de la cité et leur permettre de mieux comprendre les institutions et les décisions publiques ; s’impliquer davantage lors des cérémonies patriotiques et commémoratives ; faire force de proposition dans les domaines qui les concernent plus particulièrement. 

 

Et afin de donner plus de solennité à cette démarche, les CME et CMJ se tiendront dans la grande salle du conseil de la Ville. Ils seront présidés par le maire ou l’un de ses adjoints. Le CMJ se verra même doter d’une petite enveloppe budgétaire.

 

Une double initiative saluée par la majorité comme par l’opposition qui ont voté ces délibérations à l’unanimité.

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Mis à la disposition de l’association PROM’HOTE, opérateur reconnu en matière de formation professionnelle et agréé auprès de la région PACA, les bâtiments de la commune situés 142 avenue des Chênes vert, vont prochainement faire l’objet d’importants travaux de rénovation. La Ville, qui a prolongé en octobre dernier la convention la liant à l’association pour une durée de 10 ans, a chiffré le montant de ces travaux à 209 070,72 euros TTC (174 225,60 euros HT).

 

Cela comprend le remplacement des menuiseries extérieures, une amélioration de la plomberie, du chauffage et de la ventilation, une modernisation de l’installation électrique, ainsi qu’un réaménagement et un rééquipement de la cuisine du centre de formation, outil qui se doit d’être autant fonctionnel que pédagogique.

 

Pour rappel, sur la seule année 2017, PROM’HOTE a dispensé 160 formations professionnelles aux métiers de l’hôtellerie, de la restauration, du tourisme et des services liés. Des secteurs d’activités essentiels dans notre région, générant un grand nombre d’embauches.

 

A signaler qu’une partie du montant de ces travaux (40% HT) sera pris en charge par la CAVEM et la région PACA, dans le cadre de leurs politiques en faveur de la formation professionnelle, soit 69 690 euros HT. Du fait de l’occupation permanente des locaux rendant difficile la planification des dits travaux, la conduite de l’ensemble de l’opération sera confiée à l’association PROM’HOTE dans le cadre d’une convention de maitrise d’ouvrage déléguée au sens de la loi du 12 juillet 1985.

 

Photographie : Michel Eisenlohr

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Le conseil municipal a voté à l’unanimité, le jeudi 18 janvier, l’octroi d’une autorisation d’occupation temporaire du domaine public pour deux parcelles de respectivement 253m2 et 331 m2, à la société SAS Foncière Casino.

 

Cette autorisation temporaire porte sur une durée de 30 ans (à compter du 28 décembre 2016) et le prix de la redevance annuelle a été fixé à 99 724, 48 euros pour la 1re parcelle (domaine public communal) et l’euro symbolique pour la 2e (domaine public maritime). La SAS Foncière Casino va ainsi pouvoir procéder à l’extension et à la restructuration du casino de jeux dont elle est propriétaire.

 

Cette opération offrira aux administrés un établissement de qualité optimale et embellira de façon sensible cette partie du bord de mer. En outre, elle rapportera aux caisses de la commune près de 3M d’euros sur l’ensemble de la durée de cette autorisation.

 

Photographie : Service Communication.

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Frédéric Masquelier s’est clairement exprimé sur le sujet : les grandes surfaces à prédominance alimentaire ne seront pas ouvertes le dimanche après-midi à Saint-Raphaël afin de ne pas porter préjudice au petit commerce. Lors de ce conseil municipal du 18 janvier, le maire a donc demandé à l’ensemble des élus présents de voter contre cette délibération.

 

Le premier magistrat a tenu à rappeler que les grandes surfaces ouvrent déjà le dimanche matin et bénéficient d’une dérogation permanente de plein droit, les autorisant à employer des salariés jusqu’à 13h00. Pour le maire, il n’est donc pas souhaitable, ni nécessaire, d’élargir cette fenêtre d’ouverture et ce malgré la sollicitation de ces grandes enseignes auprès de la municipalité.

 

Une délibération votée à l’unanimité…contre, bien évidemment.

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La délibération n°19 du conseil municipal du 18 janvier dernier portait sur la création d’une Académie de football à Saint-Raphaël, pour les enfants de 6 à 11 ans non licenciés en club. Un outil choisi par Frédéric Masquelier afin d’inculquer aux futurs élèves certaines valeurs éducatives indispensables à la vie en société : dépassement de soi, discipline, respect des règles, de l’autre et de soi-même, politesse, égalité des chances ou encore récompense du travail accompli.

 

Ouverte aux filles comme aux garçons, l’Académie n’a pas été créée dans le but de concurrencer l’Etoile Football Club Fréjus Saint-Raphaël (EFCFSR). Si le support est le même, à savoir le football, là s’arrête la comparaison. Ici, pas de quête de résultat, juste un climat propice aux échanges et à la pratique sportive sans esprit de compétition.

 

Des activités sportives multidisciplinaires

Encadrée par des éducateurs de la Ville, cette académie sera ouverte tous les mercredis de 10 à 11h30, hors vacances scolaires, et proposera des séances d’entraînement de football complétées par des activités sportives multidisciplinaires nécessaires à l’apprentissage d’habiletés motrices de bases (adresse, équilibre, vitesse…). Cette offre pourra également être complétée par des stages à la semaine durant les vacances.

 

Un accord avec le « Five City Foot »

Afin d’éviter un sur-engorgement de certaines de ses infrastructures, déjà fortement sollicitées le mercredi matin, la Ville dispose d’un accord avec l’établissement privé le « Five City Foot» pour l’utilisation de ses terrains synthétiques. Un double avantage car certains sont « indoor », ce qui permettra de jouer par tous les temps.

 

Majorité comme opposition ont approuvé cette délibération et ont félicité le maire pour cette initiative.

 

Photographie : Service Communication.

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Pour lutter contre la violence routière, la Ville de Saint-Raphaël, en collaboration avec les services de l’Etat, a décidé de renforcer plusieurs de ses dispositifs actuels afin de faire baisser les chiffres des victimes de la circulation qui sont repartis à la hausse depuis deux ans. Des drames qui, pour beaucoup, pourraient être évités si certains conducteurs adoptaient un comportement plus responsable au volant ou au guidon de leur véhicule.

 

Frédéric Masquelier, qui a fait de la sécurité et de la protection à la personne un objectif majeur, a demandé à son premier adjoint, Pierre Cordina, de se pencher sur le sujet et de faire des propositions dans le but de réduire le nombre des accidents sur les routes de la commune. Pour rappel, la classe d’âge la plus exposée en agglomération est celle des seniors de plus de 75 ans et le type de conducteur, celui des deux roues motorisées.

 

6 radars pédagogiques

 

Outre les actions déjà existantes qui seront pour certaines renforcées, d’autres vont voir le jour comme l’installation aux frais de la commune de 6 radars pédagogiques. Pêle-mêle on peut également citer la mise en place de zones à 30km/h à proximité des groupes scolaires ; une meilleure signalisation des passages protégés par un éclairage bleu à Leds ; le repositionnement de certains arrêts de bus ou de passages piétons ; l’installation de nouvelles bordures en béton le long des trottoirs, de giratoires ou encore de ralentisseurs ; des contrôles de vitesse et d’alcoolémie supplémentaires sur les axes fortement accidentogènes ; la mise en place d’actions éducatives dans les écoles primaires pour la circulation en vélo ou à pied...

 

Des dispositifs qui se veulent tout autant préventifs, qu’éducatifs ou répressifs.

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Difficile en politique de faire adhérer à ses idées l’ensemble des élus de la majorité et de l’opposition et pourtant, lors de ce conseil municipal du jeudi 19 janvier, le maire, Frédéric Masquelier, a réussi ce tour de force. 38 délibérations, rapports et questions diverses et aucune anicroche. Un vote à l’unanimité pour toutes les délibérations, à l’exception d’une seule, celle validant le tableau de refinancement des crédits de la ville, n’entrainant ni mouvement de trésorerie, ni mouvement réel, sur laquelle Sandrine Hacquart (LREM) a préféré s’abstenir. Sinon pour le reste c’est un « oui » massif. En revanche, deux faits ont marqué ce premier conseil municipal de l’année 2018.

 

 

L’émotion de Nadine Cabiten

 

Le premier concerne Nadine Cabiten, 2e adjointe, qui après 22 ans d’un engagement sans faille auprès de la population raphaëloise a décidé, pour raisons personnelles, de rendre ses délégations. Majorité comme opposition lui ont rendu un vibrant hommage à l’image de son dévouement et de ses actions durant cette longue période. « Je vous regretterai tous, mais il faut savoir tourner la page. Aujourd’hui je la tourne mais je ne lâcherai jamais les Raphaëlois qui sont dans le besoin. Pour eux, je serai toujours là » a-t-elle déclaré d’une voix remplie d’émotion.

 

 

Ce à quoi Frédéric Masquelier a répondu, ému également : « Nadine Cabiten ne démissionne pas vis-à-vis des Raphaëlois, pas plus qu’il ne s’agit d’une destitution. Je tiens à rendre hommage à son action, notamment pour la création du BIJ, du forum des étudiants, et pour tout ce qu’elle a fait pour le bien de tous ».

 

Nadine Cabiten restera conseillère municipale. Ses délégations sont réparties entre le cabinet du maire, celles de Catherine Roubeuf (adjointe aux affaires scolaires) et celles de Christine Marenco (adjointe à l’action sociale et aux solidarités), Frédéric Masquelier n’ayant pas souhaité nommer un nouvel adjoint.

 

A l’unanimité… contre !

 

Evènement plus rare encore, le vote contre d’une délibération à l’unanimité. La délibération n°20 concernant une dérogation à la règle du repos dominical pour les grandes surfaces (12 dimanches pour l’année 2018) a été voté contre, à l’unanimité, à la demande de Frédéric Masquelier. Stéphane Iseppi, adjoint au commerce, a justifié ce choix par le souhait de protéger les petits commerces (soit une trentaine de petites entités type superette), l’ouverture des grandes surfaces le dimanche après-midi pouvant porter atteinte, voire mettre en péril les finances de leurs établissements.

 

Autre fait notable de ce conseil municipal : Frédéric Masquelier a reçu les félicitations de l’opposition pour certaines de ses futures mesures. La création de l’académie de football, le renforcement des actions visant à améliorer la sécurité routière ou encore la mise en place de conseils municipaux pour les enfants et pour les jeunes. Des sujets sur lesquels nous reviendrons point par point toute au long des prochaines semaines dans la rubrique « Vie du conseil municipal » du site internet de la Ville.

 

 

Photographies : Service Communication

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Vous pouvez  consulter l’ordre du jour de la prochaine réunion du Conseil Municipal du jeudi 18 janvier 2018 à 17h30 en salle du Conseil.

 

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Concilier travail et situation de handicap peut parfois se montrer insurmontable à vivre au quotidien pour des personnes ne disposant que d’une mobilité réduite ou extrêmement restreinte. La fonction publique territoriale, qui emploie désormais 6,22% de ses agents en situation de handicap, a donc prévu une aide pour que ceux-ci puissent remplir au mieux les missions qui leur sont confiées par leurs employeurs. Une assistance qui peut s’étendre au domaine du privé si le besoin s’en fait sentir.

 

A ce titre, le FIPHFP (Fonds pour l’Insertion des Personnes Handicapées de la Fonction Publique), vient d’autoriser la Ville de Saint-Raphaël à signer une convention avec le prestataire privé Vitalliance. Pour rappel, le FIPHFP est un établissement public administratif chargé de mettre en œuvre une politique publique destinée à promouvoir l’insertion professionnelle et le maintien dans l’emploi des personnes handicapées dans la fonction publique. Cette convention stipule que le prestataire Vitalliance doit mettre à disposition une auxiliaire de vie (à raison de 17h30 par semaine) afin d’assister, tant dans ses tâches professionnelles que personnelles, un agent de la Ville. Le coût total de cette convention, renouvelable chaque année, est évalué à 16000 euros, pris en charge en grande partie par le FIPHFP depuis le 1er décembre. Une délibération votée à l’unanimité.

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Lors du dernier conseil municipal, la délibération concernant la taxe sur les locaux professionnels a fait l’objet de débats. Une taxe dont le maire, Frédéric Masquelier, souhaite réajuster le taux avant sa mise en application pour 2019. Explications.

 

Premier point : il ne s’agit pas d’une nouvelle taxe. Cette dernière était en vigueur sur l’ensemble du territoire national mais appliquée uniquement par certaines communes. Deuxième point : elle ne touche que les locaux professionnels vacants de longue durée (1 an minimum de non location). Et troisième point : cette taxe n’est pas acquittée lorsque l’absence d’exploitation est indépendante de la volonté du propriétaire.

 

Alors à qui s’adresse-t-elle ?  Uniquement aux propriétaires qui ne tiennent pas compte du prix du marché de la location dans leur secteur et qui surévaluent systématiquement les loyers de leurs biens. De ce fait, leur bien n’est pas loué. Un effet pervers pour le commerce de proximité puisqu’il décourage les éventuels candidats à se lancer dans une aventure commerciale. De plus, cela impacte fortement la valeur immobilière du quartier tout entier. Sans parler de l’attractivité touristique perdue dans une ville balnéaire quand son cœur se désertifie.

 

Voilà pourquoi Frédéric Masquelier a souhaité que cette taxe soit encore plus dissuasive ou plus incitative qu’elle ne l’est à ce jour. Tout en expliquant que si demain, plus personne ne la payait sur Saint-Raphaël, ce serait parfait. Sur les 822 locaux commerciaux disponibles sur Saint-Raphaël en 2015, 104 étaient vacants (contre 54 en 2007). D’où l’urgence d’accélérer le mouvement.

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Difficile de faire plus consensuel pour le maire Frédéric Masquelier et sa nouvelle équipe. 24 délibérations au programme et 21 votes à l’unanimité. A tel point que le premier magistrat s’est permis quelques pointes d’humour tout au long de la séance. Seul véritable point de débat lors de ce conseil du 30 novembre, la taxe sur les locaux professionnels vacants. Une délibération finalement adoptée… à l’unanimité.

 

(Nous reviendrons ultérieurement et en détail dans notre rubrique « spécial conseil municipal» sur les questions les plus importantes de cette séance).

 

Photo : Michel Eisenlohr

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Vous pouvez  consulter l’ordre du jour de la prochaine réunion du Conseil Municipal du jeudi 30 novembre 2017 à 17h30 en salle du Conseil.

 

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La Ville vient de se porter acquéreur pour l’euro symbolique de 2 lots de 7 et 16 places de parking situées respectivement rue Jules Ferry et rue des Marbres. La SCI « 83 Saint-Raphaël La Palombine » a bénéficié, pendant les travaux de construction et de consolidation de la falaise dite « Roc à Pic », d’une organisation sécurisée et facilitée par la mise à disposition du foncier communal mitoyen.

 

En contrepartie et comme accepté par la commune, la SCI « 83 La Palombine » a décidé de rétrocéder ces parkings qui viennent compléter les offres de stationnement dans ce secteur proche de la ville.

 

Cet acte intervient à la veille de l’ouverture de cette résidence qui accroit avec satisfaction ces possibilités d’accueil de qualité attendues dans le centre-ville et à proximité des services et des commerces. 

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Régie municipale pour le stationnement, régie des ports raphaëlois, direction de l’office du tourisme, commission d’appel d’offres, commission de délégation du service public, Centre Communal d’Actions Sociales : depuis ce jeudi 26 octobre, certaines modifications ont été apportées au sein des différents conseils d’administration de ces entités, suite aux démissions de l’ancien maire Georges Ginesta et de certains membres de ces bureaux.

 

Frédéric Masquelier remplace le maire sortant à la présidence de l’ensemble de ces entités. Dans un souci de transparence, il a proposé à Jean-Pierre Meynet (opposition) une place au conseil d’administration de la régie des ports.

 

Au CCAS, Claudette Vermersch (majorité) remplace Frédéric Masquelier en tant qu’administrateur. À la régie pour le stationnement, la régie des ports et le comité de direction de l’Office de tourisme, les 3 votes ont donné lieu à un même résultat. 33 voix pour et 5 abstentions.

 

À la commission d’appel d’offre et la commission de délégation de service public, un vote a eu lieu pour chaque entité. 4 représentants de la majorité ont été élus (33 voix) et 1 pour l’opposition (Nicolas Melnikowicz 5 voix).

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Autre dossier évoqué lors du dernier conseil municipal : l’organisation des championnats de France de natation de 1ère division. Pour la troisième fois depuis l’ouverture du stade nautique Alain Chateigner, Saint-Raphaël s’apprête à accueillir cet évènement national. Du 22 au 27 mai 2018, les 600 meilleurs nageurs tricolores s’affronteront dans le bassin raphaëlois, avec en point de mire, les prochains JO de 2020 au Japon. 160 clubs de l’hexagone seront représentés et plus d’une cinquantaine de journalistes TV, radio et de presse écrite couvriront ce grand évènement sportif. Côté économique, ce sont un peu plus de 10.000 nuitées qui vont profiter aux professionnels locaux de l’hôtellerie et de la restauration.

 

« Après 2007 et 2010, la Ville de Saint-Raphaël est très heureuse d’accueillir à nouveau les championnats de France de natation de D1. C’est un magnifique coup de projecteur car pendant une semaine, toute la France aura les yeux rivés sur Saint-Raphaël et son stade nautique. Ici, tout le monde a encore en mémoire les exploits réalisés par les Manaudou, Bernard, Bousquet, Muffat et autre Metella lors de leur dernier passage. On va aussi pouvoir découvrir à Saint-Raphaël tous ces jeunes nageurs français qui, on l’espère, brilleront prochainement lors des compétitions internationales. Sans parler des retombées économiques importantes que cela représente pour nos hôteliers, nos restaurateurs et nos commerçants », déclare Ginette Cifre, adjointe aux sports de la Ville. Une délibération adoptée à l’unanimité.

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Complexité des textes de loi et de leur mise en application, difficulté à suivre les évolutions de la législation au quotidien : le rôle d’un conseiller municipal pour se tenir constamment informé de tout ce qui touche à la gestion d’une commune peut ressembler à un véritable chemin de croix. Afin de les aider dans cette tâche, Frédéric Masquelier a proposé que les membres de son conseil qui le souhaitent, puissent bénéficier d’une formation agréée par le ministère de l’Intérieur, traitant de sujets aussi variés que le budget, l’urbanisme, les marchés publics, la fiscalité locale, l’environnement, la culture…

 

Une formation d’ailleurs prévue par l’article L.2132-12 du code général des collectivités territoriales, qui autorise le premier magistrat à en faire bénéficier les membres d’un conseil municipal, opposition incluse. Une délibération qui a été adoptée à l’unanimité.

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La loi de dépénalisation des amendes de stationnement entrera en vigueur au 1er janvier 2018 sur l’ensemble du territoire national. Ce désengagement de l’Etat va entrainer un surcoût pour la commune d’environ 100.000 euros. Afin de traiter, non plus des amendes de police à 17 euros, mais le nouveau Forfait de Post-Stationnement (FPS), le conseil municipal a voté à l’unanimité ce jeudi 26 octobre le montant de celui-ci. Il sera de 23 euros, ce qui le place dans une fourchette plutôt basse vis-à-vis des communes de même importance.

 

 

 

« On a étudié plusieurs solutions et celle-ci m’est apparue comme la plus juste. Elle permet de ne pas augmenter le tarif horaire du stationnement et donc de ne pas pénaliser ceux qui payent déjà, tout en restant dissuasif face à ceux qui ne s’acquittent pas ou pas totalement  de leur ticket de stationnement», a déclaré Frédéric Masquelier avant de reprendre : « On ne peut pas dire que nos ASVP soient des plus féroces. Sur Saint-Raphaël, ils tournent à une moyenne d’1,25 PV à l’heure et par agent. Ce prix de 23 euros devrait nous permettre d’absorber le coût de ce traitement supplémentaire, de mettre en place à l’essai deux zones bleues, ainsi que 5 à 9 jours par an de gratuité sur l’ensemble des stationnements de la Ville afin de favoriser le commerce de proximité, en plus des deux semaines de Noël bien entendu».

 

Photographies : Service Communication

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Vous pouvez  consulter l’ordre du jour de la prochaine réunion du Conseil Municipal du jeudi 26 octobre 2017 à 17h30 en salle du Conseil.

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