
Le mardi 7 septembre 2010
Football
Charles Gambini n’est plus
C’est avec tristesse, que l’on a appris le décès brutal, dans sa 81e année, de Charles Gambini, figure marquante du sport local dans les années 60, 70 et 80. Président du Stade Raphaëlois durant plus de quinze ans, c’est sous sa houlette que le vieux club de football de la ville, crée en 1905, avait écrit ses plus belles pages de l’ère moderne. Quatre accessions en six ans, de la PHA (promotion d'honneur) jusqu’à la troisième division (1983), l’équivalent du National actuel, le Stade Raphaëlois était alors le sport phare de la cité. C’est à cette époque que le Président Gambini avait fait venir de la Roche-sur-Yon, un certain Guy David pour l’aider dans sa tache.
Charles Gambini avait d’ailleurs été récemment honoré pour son implication dans le tissu sportif local, c’était en avril 2006 lors de l’inauguration du stade Nautique Alain Chateigner, et avait reçu des mains du Ministre des sports de l’époque, Jean-François Lamour, la médaille d’argent de la jeunesse et des sports.
Le samedi 4 septembre 2010
Handball Trophée des champions (battus par Montpellier 31-24)
Les Raphaëlois la tête haute
Cela a failli être la grosse surprise de la soirée et peut-être pas loin même de l’année. Le SRVHB qui mène à la pause de quatre longueurs (12-16), en demi-finale de ce trophée des champions monégasque face à l’ogre montpelliérain, quel choc. Des Héraultais malmenés, voire bousculés par une bande de Varois sans complexe, on est presque dans la quatrième dimension. Et c’est vrai que cette formation raphaëloise a vraiment le chic pour énerver le multiple champion de France et elle vient une nouvelle fois de le prouver.
Il ne lui manque peut-être plus qu’un peu de profondeur de banc pour faire enfin vaciller de son socle le champion sortant.
Oui mais voilà, au handball, un match ça dure 60 minutes et c’est encore plus vrai quand on joue « Montpel » et sa pléiade de stars. Amoindris par les sorties sur blessures d’Aurélien Abily, puis d’Emeric Paillasson en cours de seconde période, les hommes de Christian Gaudin, privés de Zemanek (mollet), de Garain (dos) et de Ploquin, ont fini par baisser pavillon face à l’Armada héraultaise, non sans avoir combattu jusqu’à l’ultime minute de cette partie. Dommage car après avoir fait plus que douter les hommes de Patrice Canayer (22-22 à la 46e), les Varois ne méritaient certainement pas de s’incliner au final sur un score lourd qui ne reflète vraiment pas la physionomie de cette partie. Nicolas Karabatic et les siens ne sont vraiment pas passés bien loin de la correctionnelle ce qui n’a pas été du goût du coach Héraultais qui ne s’attendait certainement pas à une telle opposition des quatrièmes du dernier championnat.
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